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Concili-Action proche aidance

Soutenir l’insertion socioprofessionnelle des personnes immigrantes qui sont proches aidantes.

Femme qui tient en équilibre, elle jongle avec plusieurs éléments : santé, médicaments, courses et vie ménagère, etc.

Concili-Action proche aidance est un outil de sensibilisation et de soutien à l’intervention pour soutenir l’action des professionnel∙le∙s et des organismes oeuvrant à l’insertion socioprofessionnelle et au maintien en emploi des personnes immigrantes qui sont proches aidantes. 

Il offre des pistes pour mieux comprendre la proche aidance, mieux repérer les personnes proches aidantes parmi les usager∙ère∙s des services et à mieux les référer aux ressources et services pertinents.  

Thème 1

Comprendre la proche aidance, ses enjeux socioprofessionnels et les droits des personnes proches aidantes

Qu’est-ce que la proche aidance?

Selon la Loi visant à reconnaître et soutenir les personnes proches aidantes du Québec (LPPA) adoptée au Québec en 2020, une personne proche aidante désigne :

Toute personne qui apporte un soutien à un ou à plusieurs membres de son entourage qui présentent une incapacité temporaire ou permanente de nature physique, psychologique, psychosociale ou autre, peu importe leur âge ou leur milieu de vie, avec qui elle partage un lien affectif, familial ou non. Le soutien apporté est continu ou occasionnel, à court ou à long terme, et est offert à titre non professionnel, de manière libre, éclairée et révocable, dans le but, notamment, de favoriser le rétablissement de la personne aidée et le maintien et l’amélioration de sa qualité de vie à domicile ou dans d’autres milieux de vie. Il peut prendre diverses formes, par exemple le transport, l’aide aux soins personnels et aux travaux domestiques, le soutien émotionnel ou la coordination des soins et des services. Il peut également entraîner des répercussions financières pour la personne proche aidante ou limiter sa capacité à prendre soin de sa propre santé physique et mentale ou à assumer ses autres responsabilités sociales et familiales (art. 2 de la LPPA; 2020).

La reconnaissance des personnes proches aidantes

La plupart des personnes immigrantes qui prennent soin d’un·e proche ne se reconnaissent pas comme une « personne proche aidante ». Pour ces personnes, il peut être normal ou naturel de prendre soin des personnes significatives de leur entourage qui en ont besoin.  

Ces personnes proches aidantes justifient généralement leur implication par le lien qui les unit à leur proche nécessitant des soins.  Ainsi, elles prennent soin de leur proche parce qu’il s’agit de leur mère ou de leur père, d’un grand-parent, d’un frère ou d’une soeur, de leur ami·e, de leur voisin·e, de leur conjoint·e ou de leur enfant, indépendamment de la condition particulière de la personne aidée. 

Au Québec, le fait d’être reconnu∙e comme personne proche aidante facilite l’accès à certaines ressources et services spécifiquement mis sur pied pour les personnes qui accompagnent leur proche. 

Sans obliger quiconque à se reconnaître dans le terme « personne proche aidante », en tant qu’intervenant∙e∙s vous pouvez :

  • Sensibiliser vos usager∙ère∙s à l’utilisation de ce terme dans le réseau de la santé et des services sociaux ainsi que d’autres ressources et services
  • Accompagner vos usager∙ère∙s dans les démarches de demande de services même s’il·elle·s ne se reconnaissent pas automatiquement comme des personnes proches aidantes

Au sein du réseau de la santé et des services sociaux, le cadre de référence  Reconnaître les personnes proches aidantes comme partenaires pour mieux les soutenir, élaboré par le MSSS, vise à favoriser un accompagnement des personnes proches aidantes dans une approche de partenariat afin de soutenir la prise de décision et de favoriser des interventions plus adaptées et respectueuses. 

Parmi les 6 millions de personnes proches aidantes au Canada : 

  • 1 personne proche aidante sur 5 est née à l’extérieur du pays 
    • Parmi elles, 40% sont établies au pays depuis moins de 11 ans
  • 1 personne proche aidante sur 4 est racisée 
  • Il y a presque autant d’hommes que de femmes immigrantes qui sont des personnes proches aidant∙e∙s 

Les données statistiques présentées sur cette page  proviennent d’une analyse secondaire des données du CCEA. Au besoin, consultez la bibliographie de la trousse. 

Les multiples effets de la proche aidance 

Prendre soin d’un·e proche présente certains bienfaits, tels que : 

  • Le renforcement des liens affectifs
  • La création de souvenirs précieux qui perdurent même après le décès ou la fin de l’accompagnement de la personne aidée
  • L’apprentissage, tant sur la maladie et le monde médical que sur ses propres forces et limites
  • Le sentiment d’accomplissement de soi, d’importance et d’utilité

 

La proche aidance peut aussi engendrer plusieurs répercussions négatives telles que : 

  • Le bouleversement de la vie familiale, conjugale et sociale.
  • L’atteinte à la santé et au bien-être, tant physique qu’émotionnel.
  • Des conséquences notables sur les plans financier, professionnel et académique. Chez les jeunes personnes proches aidantes poursuivant des études, cela peut :
    • Influencer leur choix de carrière.
    • Rallonger leurs études.
    • Mener à l’abandon des études.

 Les impacts professionnels de la proche aidance

Des manifestations concrètes des impacts professionnels
  • Baisse de la productivité, de la motivation et de la ponctualité
  • Horaires irréguliers
  • Réduction de leurs heures de travail
  • Changement pour un emploi plus flexible, mais parfois moins qualifié ou moins bien payé
  • Arrêt de travail pour épuisement
  • Augmentation des risques de blessures
  • Abandon de leur emploi ou décision d’une retraite anticipée
  • Insécurité financière

Au Canada, 15% des personnes proches aidantes ont réduit leurs heures de travail, 10% ont refusé de nouvelles opportunités professionnelles et 26% ont dû prendre un congé.

La conciliation peut être complexifiée dans certains cas, par exemple :

  • Selon la nature et l’évolution de la situation de santé de la personne aidée 
  • Lorsque la personne aidée nécessite du soutien en continu, notamment le soir et la nuit 
  • Selon les ressources et services de soutien formels disponibles pour la personne aidée et celle proche aidante 
  • Lorsqu’il y a peu ou pas de réseau social pour prendre le relais de la personne proche aidante 
  • Selon la nature de l’emploi et les conditions de travail de la personne proche aidante ainsi que ses ressources financières 

 Les impacts financiers de la proche aidance

La proche aidance peut avoir des répercussions financières significatives pour les personnes qui prennent soin d’un∙e proche.

Les impacts financiers peuvent s’intensifier en fonction de l’évolution des besoins de la personne aidée. Ils sont influencés aussi par la disponibilité des services publics et la longueur des listes d’attente qui contraignent parfois le recours à des services privés.  

La précarité financière touche particulièrement les personnes seules, les femmes, les familles monoparentales ou d’immigration récente. 

Des manifestations concrètes des impacts financiers
  • Diminution significative des revenus liée à la perte ou au changement d’emploi
  • Incapacité à souscrire à l’assurance-emploi et à certains crédits d’impôt
  • Incapacité à cotiser à un fonds de retraite
  • Perte d’avantages sociaux
  • Coûts directs et indirects tels que :
    • Transport
    • Épicerie, logement et dépenses de la personne aidée
    • Médicaments non couverts par la RAMQ
    • Adaptation du domicile et achat de matériel médical
    • Soins et services privés pour la personnes proche aidante et celle aidée

Des impacts professionnels et financiers complexifiés pour les personnes proches aidantes immigrantes

De manière générale, les personnes immigrantes présentent un taux de chômage plus élevé que le reste de la population. Le fait que les diplômes ne soient pas toujours reconnus peut compliquer l’accès à l’emploi de même que certaines situations de discrimination. Par ailleurs, les personnes d’immigration récente, ayant un statut précaire ou maîtrisant peu ou pas le français, sont plus susceptibles d’occuper des emplois non spécialisés et bénéficiant de moins de protection sociale. Elles sont ainsi davantage exposées à des conditions de vie modestes et des difficultés financières suivant leur migration.

Être proche aidant∙e peut aggraver les défis liés à l’insertion socioprofessionnelle propres à la migration, précariser davantage et nuire à l’intégration sociale en :

  • Complexifiant la création d’un réseau social au Québec
  • Rendant difficile la recherche d’un emploi satisfaisant
  • Limitant la participation citoyenne et dans le milieu de vie
  • Compliquant l’apprentissage du français, le cas échéant

Les personnes proches aidantes immigrantes sont plus susceptibles de : 

  • Quitter ou changer d’emploi pour un poste souvent moins rémunéré, mais plus flexible, à un moment ou à un autre de leur trajectoire d’accompagnement
  • D’être exposées aux pressions financières, d’autant plus si elles n’ont pas accès à la RAMQ ou à une assurance médicale privée, ou encore, si elles doivent prendre soin d’un membre de leur entourage resté au pays d’origine

Repères chiffrés

Les personnes proches aidantes immigrantes sont : 

71% des personnes proches aidantes immigrantes sont en emploi contre 58% de celles nées au Canada.

24% des personnes proches aidantes immigrantes ont entre 25-34 ans contre seulement 15% chez celles nées au Canada. 

La proportion des personnes proches aidantes de 55 ans et plus est de seulement 27% chez les personnes proches aidantes immigrantes comparativement à 42% pour celles nées au Canada. 

62% des personnes proches aidantes immigrantes ont un diplôme universitaire contre 40% seulement chez celles nées au Canada. 

24% des personnes proches aidantes immigrantes déboursent au moins 1000$ par mois contre 20% de celles nées au Canada. 

 À ce sujet, la proportion de personnes racisées est également supérieure (20%) comparée à celle des personnes non racisées (10%). 

Par ailleurs, 13% des personnes proches aidantes immigrantes rapportent avoir rencontré beaucoup de difficultés financières liées aux soins de leur proche comparativement à 9% chez celles nées au Canada.  

Les données sur le revenu total du ménage avant impôt révèlent des écarts modestes selon le lieu de naissance.

Les personnes proches aidantes immigrantes sont légèrement moins nombreuses à déclarer un revenu de 100 000$ ou plus. Elles sont aussi deux fois plus nombreuses à déclarer un revenu inférieur à 20 000$.

La répartition pour les autres tranches de revenu est relativement similaire entre les deux groupes.

Connaissance et accès aux différentes aides financières

Saviez-vous que même si des crédits d’impôt sont offerts tant au niveau fédéral que provincial, seuls 9 % des personnes proches aidantes en profitent ? Ce chiffre grimpe à 12 % lorsqu’on inclut l’ensemble des aides disponibles, comme les prestations financières. 

Nombreuses personnes passent donc à côté d’un soutien précieux. Outre le manque d’information et les démarches administratives jugées trop complexes, il est connu que les personnes proches aidantes sous-utilisent les aides financières en raison de critères d’admissibilité jugés trop stricts.

En tant qu’intervenant·e, vous pouvez diffuser de l’information sur les aides financières aux usager∙ère∙s de vos services et les accompagner dans les démarches administratives.  

Ceci est particulièrement essentiel pour les personnes proches aidantes immigrantes : elles sont plus nombreuses à avoir tenté d’accéder à des prestations, du soutien et des services et à avoir cherché de l’information en ce sens. 

Les différentes prestations financières et les crédits d’impôts disponibles pour les personnes proches aidantes 

Il existe différentes mesures d’aide financière accessibles aux personnes proches aidantes, selon différentes modalités d’admissibilité. Consultez : 

Par ailleurs, les personnes proches aidantes pourraient recevoir une allocation autonomie à domicile ( auparavant nommée chèque emploi-service), sous réserve de certains critères d’admissibilité, car la personne aidée en perte d’autonomie, qui est la bénéficiaire de cette allocation, peut les embaucher pour la soutenir à domicile.

Les droits des travailleureuses proches aidantes 

Au Québec, la Loi sur les normes du travail protège les personnes proches aidantes. Ce que ça veut dire : 

  • Obligation d’accommodement : Les employeur∙euse∙s doivent faire des efforts raisonnables pour accommoder les membres du personnel qui sont proches aidant∙e∙s, afin de leur permettre de conserver leur emploi
  • Congés de courte durée : les personnes salariées ont droit à dix jours de congé par année, dont deux jours payés, qui peuvent être utilisés pour prendre soin d’un·e proche
  • Congés prolongés : des mesures existent pour protéger les personnes proches aidantes en cas d’absence prolongée. En effet, il est possible de s’absenter sans salaire :  
    • Jusqu’à 16 semaines sur 12 mois en cas de maladie grave ou d’accident d’un·e proche
    • Jusqu’à 27 semaines si la maladie est potentiellement mortelle
    • Jusqu’à 36 semaines si la personne aidée est un enfant mineur
  • Selon certains critères, une demande d’assurance-emploi en cas d’absence prolongée peut être déposée
  • Une demande à la CNESST peut être formulée pour s’absenter de manière prolongée du travail en raison du soutien offert à la personne aidée
  • Protection contre les représailles : Il est interdit pour un∙e employeur∙euse de congédier, suspendre, déplacer, ou exercer des mesures discriminatoires envers une personne salariée en raison de son rôle de proche aidante

De bonnes pratiques pour faciliter la conciliation travail-famille-proche aidance 

Plusieurs actions peuvent être prises par les organismes œuvrant auprès de personnes susceptibles d’être proches aidantes afin de faciliter la conciliation travail-famille-proche aidance  : 

  • Repérer les personnes susceptibles d’être proches aidantes, qu’elles se définissent comme telles ou non
  • S’informer des besoins de la personne proche aidante ainsi que ceux de la personne aidée
  • Informer la personne proche aidante de ses droits, des services et des ressources disponibles
  • Offrir un soutien dans les démarches administratives pour obtenir des services, que ce soit pour la personne proche aidante ou la personne aidée
  • Référer la personne proche aidante et la personne aidée vers des services et ressources externes
  • Faire connaître les différents crédits d’impôts et aides financières disponibles pour les personnes proches aidantes
    • Dans certains cas, l’obtention d’une attestation officielle octroyée par un·e professionnel·le de santé permet de bénéficier de certains crédits d’impôts, tel le crédit canadien pour aidant naturel au fédéral ou le crédit d’impôt pour personne proche aidante au provincial
  • Sensibiliser les employeureuses à leurs responsabilités dans la conciliation travail-famille-proche aidance

Pour faciliter la conciliation des différentes sphères de leur vie, les personnes proches aidantes, qu’elles soient immigrantes ou non immigrantes peuvent  :

  • S’informer de leurs droits
  • Exprimer leurs limites et leurs besoins ainsi que ceux de la personne aidée 
  • Informer leur employeureuse de leur situation de proche aidance 
  • Rechercher du soutien et des services pour elles-mêmes et la personne aidée 
  • Demander de l’aide au besoin

En tant qu’intervenante vous pouvez les accompagner à chacune de ces étapes.  

Les employeur∙euse∙s peuvent mettre en place des mesures concrètes afin de rendre leur milieu de travail plus propice à la conciliation travail-famille-proche aidance  :  

  • S’informer de leurs responsabilités en tant qu’employeur∙euse
  • Établir un cadre respectueux et ouvert à la discussion  
  • Informer les membres du personnel de leurs droits 
  • S’informer pour obtenir le sceau Concilivi 

Concilivi est un organisme à but non-lucratif qui offre des informations et ressources aux employeur∙euse∙s qui souhaitent implanter des mesures de conciliation famille-travail en adéquation avec le marché du travail actuel et les besoins du personnel.  En tant qu’employeur∙euse, vous pouvez obtenir le sceau Concilivi qui fait de votre milieu de travail un allié des personnes proches aidantes et des familles. Consultez la page de Convilivi

Les statistiques présentées dans le module proviennent de :

  • El Amraoui, A., Kaboré, P., eKalil Konate, I. (2026). Personnes proches aidantes immigrantes ou racisées au Canada : portraits et réalités. Une analyse secondaire des données de l’enquête Être aidant au Canada du Centre canadien d’excellence pour les aidants. Trousse Confluences, Institut universitaire SHERPA.
  • Centre canadien d’excellence pour les aidants. (CCEA) (2024). Être aidant au Canada : Enquête auprès des aidants et des fournisseurs de soins à travers le Canada. Centre canadien d’excellence pour les aidants. Consulter.
Thème 2

Mieux repérer et soutenir les personnes proches aidantes au sein de votre organisme

Savoir reconnaître et repérer les personnes qui prennent soin d’un·e proche parmi les usager·ère·s de vos services peut être un défi, surtout si votre organisme n’a pas pour mission de servir les personnes proches aidantes.

Questionnaire de repérage

Le questionnaire de repérage est un outil de réflexion pour vous aider à mieux identifier les personnes proches aidantes qui fréquentent votre organisme et à mieux les orienter vers les ressources et les services existants. Ce questionnaire est conçu comme un aide-mémoire pour faciliter une discussion sur les thématiques suivantes :

  • La situation de proche aidance, le parcours migratoire et le contexte familial de la personne rencontrée
  • L’identification de ses besoins
  • L’identification des interventions possibles au sein de votre organisme
  • L’identification des ressources et services externes pertinents

Cliquer sur l’image pour accéder au questionnaire

Quelques histoires d’accompagnement 

Les trois histoires d’accompagnement suivantes sont inspirées de faits vécus. Elles illustrent des situations concrètes que vous pourriez rencontrer au sein de votre organisme.

« Génération sandwich » et jeune proche aidance  

Albertina soutient son père malade tout en élevant une adolescente. Malgré ses compétences, elle occupe un emploi précaire. Sa fille participe aux soins de son grand-père, partageant avec elle le rôle de proche aidante.

Découvrir les pistes d’intervention

Prendre soin d’un∙e proche lorsqu’on apprend le français

S’étant absenté à plusieurs reprises de ses cours de francisation pour soigner son fils qui vit avec l’épilepsie, Artem est contraint de quitter le programme pour se trouver un emploi et soutenir sa conjointe auprès de leur fils.

Découvrir les pistes d’intervention

Droits et conciliation  travail-famille-proche aidance  

Martina soutient son conjoint depuis son accident et élève leurs deux enfants. Ignorant ses droits comme personne proche aidante et craignant pour son emploi, elle tait sa situation auprès de son employeur·euse.

Découvrir les pistes d’intervention

Samson, M-E., Le Gall, J., Pinchinat Jean-Charles, K., … et Johnson-Lafleur, J. (2024). Les expériences de personnes appartenant à un groupe ethnoculturel minoritaire qui prennent soin d’un·e proche au Québec. Institut universitaire SHERPA. Consulter. 

Thème 3

Mieux référer vers des ressources et services externes en proche aidance 

Mieux connaître les ressources et services externes en proche aidance permet de mieux orienter les personnes lorsque leurs besoins dépassent le cadre d’intervention de votre milieu.

Voici quelques références clés en lien à l’insertion socioprofessionnelle et la conciliation travail-famille-proche aidance qui peuvent informer vos interventions auprès des personnes proches aidantes usagères de vos services et les outiller dans leur rôle.

Offre des ressources aux personnes proches aidantes et aux professionnels qui les soutiennent :  

  • Un dossier thématique qui fournit 15 conseils pratiques pour orienter les personnes proches aidantes dans leurs démarches administratives.
  • Un balado où vous en apprendrez davantage sur les enjeux de la proche aidance à travers le témoignage de personnes proches aidantes et de personnes expertes.
  • Une page thématique sur les enjeux liés au fait de concilier travail et soins à un proche.

Regroupement de près de 150 organismes communautaires qui soutiennent les personnes proches aidantes. Proche aidance Québec offre plusieurs outils et ressources, notamment : 

  • L’outil  conciliation proche aidance – travail  pour sensibiliser les gestionnaires, le personnel et les personnes proches aidantes aux enjeux de la conciliation travail-famille-proche aidance et aux besoins spécifiques des personnes proches aidantes. 
    • Vous trouverez au niveau de la section ressources, des  brochures téléchargeables  à l’intention des personnes proches aidantes en français, en anglais et en espagnol. 
  • La ressource dédiée aux jeunes personnes proches aidantes  pour vous aider en tant que professionnel·le à mieux les soutenir.

La section concilier votre travail et vos responsabilités  du  dossier personnes proches aidantes : voici comment la loi vous outille fournit des conseils sur les droits des personnes proches aidantes en tant que travailleur·se.

On y retrouve également un  guide pratique  qui leur fournit des outils et des ressources utiles.

JuridiQC offre de l’information juridique et psychosociale facile à comprendre, des ressources et un accompagnement pour aider les personnes proches aidantes.

Cette fiche produite par le Centre de recherche et d’expertise en gérontologie sociale (CREGÈS) propose un récapitulatif des soutiens financiers disponibles au Québec pour les personnes proches aidantes tout en sensibilisant aux défis rencontrés dans leur accès et les impacts que ces soutiens peuvent avoir.  Consultez la fiche synthèse du CREGÈS

Finautonome est un organisme communautaire voué au bien-être financier des personnes en situation de handicap et des personnes proches aidantes qui les accompagnent. Leur site fournit de l’information sur les programmes, mesures et prestations existantes pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie.

Une ligne téléphonique permet également un accompagnement administratif individuel avant l’envoi des formulaires au gouvernement pour s’assurer de leur conformité. Consultez les différents services offerts.

Informations et services en ligne du gouvernement du Québec, pour les personnes proches aidantes et les professionnel·le·s  qui les soutiennent.

Vous y trouverez différentes informations qui vous aideront à mieux soutenir les personnes proches aidantes qui se présenteront dans votre organisme :

La Banque d’interprètes (BI) du RSSS contribue à améliorer l’accès aux services de santé et aux services sociaux pour les personnes allophones et les personnes d’expression anglaise, en favorisant une communication efficace entre les usager·ère·s et les professionnel·le·s de la santé. 

Elle s’appuie sur un réseau de plus de 450 interprètes, capables de fournir des services de qualité dans 76 langues. 

Banque d’interprètes

En savoir plus 

Pour des ressources et services généraux en proche aidance, des formations et des outils destinés aux organismes communautaires, intervenant∙e∙s du réseau de la santé et des services sociaux et aux personnes proches aidantes, accédez à la page ressources.